Mouvement citoyen des Aârchs

Publié le par uyidir

MOUVEMENT CITOYEN DES AÂRCHS

 

Regroupement national du Mouvement Citoyen des Aârchs / Béjaïa du 19 au 24 août 2006.

 

COMMUNICATION

 

Présentée par Amara Mohand

 

Impact du Mouvement citoyen des Aârchs sur la société :

Bilan et perspective

 

Beaucoup de sang aura coulé pour que la société algérienne, et particulièrement en Kabylie, prenne conscience de sa praxis et éprouve la nécessité d’un changement radical tant au plan politique que social. En fait, la réalisation des conditions subjectives, lors des sanglants événements d’avril 2001, après celles objectives de caractère plutôt endémique, s’est traduite par une révolte populaire qui a ébranlé le régime et qui s’est fixée dans la durée. Cette révolte qui s’est cristallisée autour d’une plate-forme de revendications, en l’occurrence la plate-forme d’El-Kseur, sera portée par une organisation dénommée Mouvement citoyen des Aârchs ou L’aârachs.

 

La (re)naissance de cette organisation obéit-elle comme le soutiennent mordicus certains politiciens « illuminés » à un complot subversif fomenté par les « moukhabarats » (services secrets, ndlr) ou la CIA ? !  Ces thèses abracadabrantes sont trop farfelues pour passer inaperçues. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Autrement, les auteurs de ces deux inepties seront comptés parmi les morts ! Toujours est-il, ces questions méritent d’être examinées dès lors où elles permettent de toucher du doigt la substance de cette panique engendrée au sein du microcosme politique national par la résurgeance des Aârchs tel un phénix. Ces questions donc, au-delà de leur débilité intrinsèque, renseignent sur le contexte de médiocrité et surtout de corruption politique dans lequel le Mouvement a vu le jour.

 

Aussi, la révolte populaire, violente mais légitime d’avril 2001, est-elle un soubresaut spontané d’une société longtemps écrasée par un formalisme politique s’articulant  sur un dispositif bipolaire  « pouvoir répressif / opposition fantoche » évoluant selon un jeu de rôles tacitement admis. Il est clair, par ailleurs, que le lubrifiant garantissant la bonne articulation des rouages de ce système a pour nom  : « la rente »

 

Partant, il était tout à fait normal que les jeunes insurgés du Printemps noir s’attaquent aux permanences des partis politiques même les plus implantés dans la région, qui seront saccagées à l’instar de tous les édifices étatiques. Il est compréhensible, d’autre part, que ces partis se proclamant de l’opposition s’agitent dans l’optique d’absorber la colère de la population, d’essayer de détourner cette fulgurante dynamique de ses objectifs stratégiques et pour qu’enfin se repositionner sur l’échiquier politique.

 

C’est ainsi que les partis qui se posaient de tout temps comme tuteurs sur la Kabylie,  tentèrent de tirer encore profit de la situation en vue de gagner plus de privilèges et d’audience auprès du pouvoir central. Pour ce faire, ils accouchèrent respectivement d’un « mémorandum » et d’un « pacte » qui, l’un comme l’autre, préconisaient une période de transition susceptible de leur ouvrir quelques portes à l’intérieur du sérail. Dans ces documents, évidemment, il n’est point question de traiter des revendications criées par la population, – notamment le jugement des assassins, le statut pour les blessés et martyrs, l’instauration d’un vrai régime démocratique, l’officialisation de Tamazight, etc. – celles-ci sont trop lourdes à porter et surtout dangereuses pour la pérennité de leurs appareils et de leurs politiques politiciennes. En fait, faire passer le sang d’innocents, qui continuait à couler, en pertes et profits était plus facile et leur assurait même une certaine revanche sur la société qui les a disqualifiés et leur a tourné superbement le dos.

 

En parallèle, ces responsables politiques qui se sont posés en tant qu’interlocuteurs du pouvoir à travers un dialogue épistolaire à sens unique, ne ménagèrent aucun effort pour noyauter, instrumentaliser le Mouvement citoyen ou le discréditer en le présentant comme création de X ou Y au sein du Pouvoir. Aujourd’hui encore, plus qu’auparavant, le Mouvement fait l’objet d’attaques calomnieuses virulentes et de campagnes d’intox tous azimuts orchestrées par ces partis qui, ce faisant, ont fini par paraître sous leur vrai visage de « partis réactionnaires » Le matraquage médiatique auquel s’adonnent ces appareils pour dénigrer les délégués et torpiller le Mouvement, ne doit pas étonner car il s’agit d’un tropisme normal de la part de « partis réactionnaires ».  

 

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Cette parenthèse  qu’on referme ici, a été ouverte pour situer la naissance du Mouvement citoyen mais, aussi par ricochet, rappeler à l’assistance que la représentativité institutionnelle ou formelle de la société demeure une problématique réelle, souvent génératrice de crises et d’impasses. Une question en effet qui se pose toujours avec acuité et selon l’analyse faite par l’ICG (L’International Crisis Groupe, organisation multinationale indépendante basée à Bruxelles), dans son rapport du 10 juin 2003,  il existe «  un déficit de la représentation démocratique  (…) qu’il faudrait combler » et celle-ci note que «  (…) le problème de la hogra, qui a pour origine l’absence d’une représentation politique efficace, persiste. »  En ce sens, la résurgence, lors du Printemps noir, de l’organisation ancestrale des Aârchs, structure sur laquelle a été plaquée le Mouvement Citoyen, est venue apporter une réponse urgente à cet impératif de représentation authentique et populaire que commandait la situation explosive d’alors. En effet, cette organisation, loin de toutes les idéologies sectaires ou partisanes, a permis de fédérer toutes les couches de la société pour un but commun incarné dans la plate-forme d’El-Kseur où ont été consignées les revendications exprimées dans la rue par les citoyens de la région kabyle et même d’ailleurs. D’autre part, le caractère transcendantal et pérenne acquis par cette organisation où se retrouvent et se reconnaissent toutes les classes de la société ( bourgeois et pauvres, citoyens instruits et citoyens analphabètes, jeunes et moins jeunes, femmes et hommes, etc.), exception faite des rentiers  du système et ses tentacules, ce caractère donc lui a permis de résister aussi bien à la caporalisation qu’à la propagande sournoise des colleurs d’étiquettes, qui ont tout essayé : « Mouvement violent, radical, anarchique, archaïque, anarchiste, trotskiste, misogyne, etc. Mais en vain : rien ne colle à la peau rugueuse de cet atavisme ancestral ! Le monde, qui est toujours intrigué par cette formidable organisation, parlant des Aârchs est effectivement en présence d’un atavisme qui se régénère. Aussi, après cette « réponse urgente », que nous évoquions précédemment, il est impérieux, pour ne pas revenir à la case de départ, c'est-à-dire « le chaos en puissance », de travailler à la formulation d’une « réponse sophistiquée » à la crise de représentativité et de confiance que subit  la nation algérienne dans son ensemble. "La révolution est comme une bicyclette, si elle n'avance pas, elle tombe" Dixit Che Guevara.

 

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Quel est l’impact du Mouvement citoyen des Aârchs sur la société ?

 

Il est peut-être encore tôt pour pouvoir prétendre cerner et mesurer tout l’impact imprimé par le Mouvement citoyen sur la société dès lors où il s’agit de l’induction d’un processus de mutation toujours dynamique. Nonobstant qu’il y a des mutations plus visibles et plus immédiates que d’autres, il n’en demeure pas moins qu’un temps d’assimilation est souvent nécessaire pour que les influences impulsées se cristallisent dans un nouveau comportement collectif. D’évidence le Mouvement est à l’origine d’un profond processus de changement insufflé au plan sociopolitique dans la société. L’agitation frénétique, à coups de propagandes médiatiques et d’effets de manches folkloriques, à laquelle s’adonnent certains partis politiques obéit justement à la volonté de contrarier ce processus de transformation de la société. Une transformation qui, si elle n’aboutit pas ou si elle est dénaturée, donnera lieu à une régression aux conséquences périlleuses et incalculables.

 

Toujours est-il, un certain nombre d’aspects traduisant l’impact du Mouvement peuvent être énumérés et résumés en ce qui suit :

 

q       La société a retrouvé et pu exercé son pouvoir d’action et de décision par le truchement des assemblées villageoises. Le Mouvement a introduit au sein de la société, la notion de la « démocratie participative » ressuscitée et puisée dans la philosophie de « thadjma’th » ; que certains considèrent toujours comme archaïque.

 

q       L’organisation autonome de la société, en dépit de quelques parasitages politiciens, s’est traduite dans les faits à travers la mise en place des structures du Mouvement des Aârchs en tant que cadre commun de concertation et d’action.

 

q       La quête de la citoyenneté est passée du stade d’idée à celui de pratique effective au sein d’une société qui se montre davantage décidée s’organiser et à revendiquer ses droits

 

q       Le renforcement de la conviction de la population en ses capacités à imposer ses choix grâce à une mobilisation persévérante. Les citoyens ont compris que la « hogra » et toutes les formes de dictature ne sont pas une fatalité.

 

q       L’éveil de la société, longtemps embrigadée et aliénée par des imposteurs qui n’ont cessé de l’asservir pour leurs intérêts personnels, est une réalité palpable. Le rejet massif des élections est l’une des preuves de cette démystification.

 

q       Projection d’une nouvelle vision de l’histoire transposée sur la perception du présent et reposant sur une intégration et classification dichotomique des valeurs telles que les véhiculent les concepts de « martyrs, harkis, militants, collabos, manifestants, indicateurs », etc. Derrière cette approche, se profile la réappropriation de la part de la société, en plus de ses repères historiques, de son droit de jugement et de sanction envers les intervenants sur la scène publique.

 

En conclusion, quoiqu’on lise dans la presse, quoiqu’on entende à la télé ou à la radio, la réalité incontestable  est celle-ci : « Le Mouvement est une force incontournable qui ne laisse indifférent personne », cela d’une part, et d’autre part, « la population, qui est désabusée par les turpitudes des partis croupions, n’accorde de crédit que pour le Mouvement dans lequel elle place beaucoup d’espoir. » Aussi, est-il éloquent de voir les citoyens, qui considèrent aujourd’hui les partis comme des pis-aller, se tourner avec espoir vers les structures du Mouvement.         Ces citoyens qui à chaque fois qu’ils se trouvent face à un problème insoluble, se présentent au niveau des permanences du Mouvement en quête de solution et de soutien.

 

 

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Quel bilan faire de l’action  du Mouvement citoyen des Aârchs  ?

 

Le Mouvement citoyen des Aârchs qui a porté la contestation, depuis le déclenchement des événements tragiques du Printemps noir, est passé par plusieurs épreuves, les unes plus cruciales que les autres. Les résultats de son action permanente et soutenue ne sont pas toujours quantifiables mais leur efficience est incontestablement profonde.

 

Toujours est-il, la plus grande victoire du Mouvement citoyen est d’avoir pu s’interposer pour arrêter l’effusion de sang, d’une part, et d’autre part, d’avoir pu canaliser l’immense colère populaire de façon pacifique et surtout pérenne. En effet, contrairement aux révoltes populaires précédentes notamment en 1980, 1988 et 1998 durant lesquelles les entités qui se mirent à leurs têtes, si tant elles eurent existé, n’ont pas fait long feu, la structure qui encadra la révolte du Printemps noir a pu – quant-à-elle – résister à l’essoufflement. Et pourtant, les manoeuvres de torpillage n’ont jamais cessé de cibler cette organisation à laquelle on a voulu coller toutes les étiquettes infamantes et tous les maux de la planète.

 

Quoiqu’il en soit, grâce à son ancrage populaire et à la justesse de sa cause, le Mouvement des Aârchs a pu, à chaque fois, rebondir et montrer des capacités de mobilisation jamais égalées. L’impressionnante marche du  21 mai 2001 à Tizi Ouzou par laquelle le Mouvement a signé son entrée sur la scène a montré la force de mobilisation de celui-ci et laquelle sera confirmée, le 14 juin 2001, à Alger, par une gigantesque marche noire, qui restera certainement la plus grande manifestation jamais organisée dans l’histoire de l’Algérie. Après donc plus de quatre ans d’action et de démonstrations incessantes, le Mouvement qui n’a jamais perdu de vue son objectif stratégique, en l’occurrence la satisfaction de la plate-forme d’El-Kseur, est arrivé à obtenir de la part de l’Etat la reconnaissance de la légitimité de ses revendications. L’accord global du 15 janvier 2005 a consacré formellement la satisfaction de la plate-forme d’El-Kseur. Actuellement, le processus de dialogue sur la mise en œuvre de la plate-forme d’El-Kseur, bien qu’il semble avoir traîné en longueur suite à quelques interruptions et autres volte-face, est, disons-le,  en phase de connaître son épilogue – sur le plan théorique du moins– pour peu que les représentants de l’État ne soient pas tentés par des manœuvres dilatoires. Le cas échéant, il serait dommage non pas pour le Mouvement, puisque celui-ci en dénonçant la supercherie aura démontré l’incapacité du régime à se réformer,  mais il serait dommage pour l’Algérie qui continuera à s’engouffrer encore dans une périlleuse impasse. Les maîtres du jeu doivent savoir aussi que l’effet boomerang pourrait être dévastateur.

 

Au passage, il est bon de noter que le Mouvement a enregistré aussi, le traitement des six incidences prises en charge par le protocole d’accord signé en janvier 2004 avec les représentants de l’Etat et qui concernent la libération des détenus, l’annulation des poursuites judiciaires, le règlement du contentieux Sonelgaz, la réintégration des travailleurs licenciés, l’amnistie fiscale et la révocation des indus élus. Ce qui n’est pas rien dans un pays comme le nôtre.

 

Par ailleurs, outre les acquis engrangés dans le cadre de l’actuel processus de dialogue en voie de finalisation et qui vient couronner le bilan du Mouvement, l’important aussi est cette certitude acquise par le citoyen que la voie pacifique peut s’avérer payante.

 

Enfin, qu’on l’appelle Mouvement citoyen, arrouches ou « Tikou’kk » (le coucou, NDLR), ce qui est sûr est que l’organisation s’est imposée comme une force de protestation incontournable et laquelle a réalisé, sans armes à la main, d’énormes acquis que beaucoup de gens croyaient  impossibles. Un bilan donc qu’aucun appareil partisan, après des décennies d’existence, n’a été en mesure de réaliser.  Il est clair, aussi, que ces appareils politiques comme ils ont été incapables de faire face à une tragédie comme celle qui a frappé la Kabylie en avril 2001, ils seront incapables de le faire à l’avenir.  Quelles que soient ses tares, quoiqu’il puisse se dire dans les chaumières, le Mouvement citoyen des Aârchs constitue cette magnifique chose qui est resté au fond de la boîte de pandore ; c’est à dire l’espérance. 

 

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Quelles perspectives pour le Mouvement citoyen des Aârchs  ?

 

L’engagement de l’Etat pour la satisfaction des revendications posées par la plate-forme d’El-Kseur, induit une nouvelle situation ; laquelle impose au Mouvement d’explorer d’autres voies et moyens pour son expression et son action futures. Il est clair que le passage de la phase de confrontation et de contestation à celle de discussion et de la mise en œuvre des revendications, recommande de changer d’ « artillerie » et de stratégie.

 

Aussi cette mutation doit-elle se dérouler en deux temps, l’immédiat et le moyen terme. Cette mutation nécessaire doit, d’autre part, satisfaire deux objectifs essentiels à savoir : 1- une représentation large et efficace de la société 2- une alternance libre et démocratique au sein des organes de direction et de délibération.  Dans notre présent exposé, nous nous intéresserons à ce qui doit se faire dans l’immédiat. Les axes de cette adaptation à la réalité immédiate peuvent s’articuler principalement sur les actions suivantes :

 

1.        En prévision de la finalisation des discussions sur la mise en œuvre de la plate-forme d’El-Kseur, un mécanisme de suivi de l’application des résolutions de l’accord final (qui devra – en principe – être signé incessamment) doit être pensé et élaboré le plutôt possible. Il s’agira de donner au Mouvement un instrument qui servira à dénoncer toute éventuelle carence, déviation ou remise en cause des engagements pris par les représentants de l’État.

 

2.        Révision et amélioration du fonctionnement de la structure du Mouvement en adoptant un schéma organisationnel qui, d’une part, permettra son ouverture sur la société par l’intégration de nouvelles compétences (intellectuels, éléments féminins), et d’autre part, d’alléger les mécanismes décisionnels

 

3.        Mise en place d’un groupe de travail pour l’élaboration d’une charte de l’élu qui définira les termes du contrat liant l’élu à son électorat. Cette charte sera un instrument de contrôle et de sanction entre les mains de l’électeur.

 

4.        Travailler à élargir les assises populaires du Mouvement à travers tout le territoire national notamment en faisant jonction avec d’autres structures citoyennes autonomes défendant des idéaux démocratiques.

 

5.        Etablir des liens avec des organisations citoyennes au niveau international tout en mettant en place des cellules du Mouvement à l’étranger.

 

6.        Création d’un atelier permanent chargé d’organiser la communication du Mouvement à travers son nouveau site internet.

 

Ce faisant, au confluent de toutes ces projections, une question cardinale se pose de façon lancinante : la structure du Mouvement citoyen doit-elle disparaître après la fin du dialogue ou encore du processus de mise en œuvre de la plate-forme d’El-Kseur ? ! La réponse pour notre part est : Non ! Cette organisation représente un précieux capital qu’il serait désastreux de perdre et bête de laisser se dissiper. En fait, c’est un devoir que de préserver la pérennité ainsi que l’authenticité de cette organisation qui nous vient d’une tradition millénaire. Cette organisation doit absolument survivre car la société en a besoin comme instrument de son affirmation et son émancipation. La disparition ou la neutralisation – par quelque moyen que se soit – de l’organisation des Aârchs ne manquera pas d’avoir des conséquences néfastes pour l’avenir des luttes démocratiques. Il est évident néanmoins que la sauvegarde de cette organisation exige sa transformation sur un plan plutôt formel que substantiel. D’autre part, afin d’assurer à cette forme d’organisation ancestrale, une pérennité au sein du milieu moderne où elle a été projetée avec succès jusqu’à présent, il deviendra rapidement nécessaire de la doter d’une interface légale. 

 

 

Il est clair, enfin, que d'autres éléments de réponse peuvent être extraits lors du débat d'après et lequel pourrait s'appuyer notamment sur les questions suivantes :

 

Quel rôle le Mouvement doit-il jouer à l'avenir? Comment travailler pour éviter la réédition de la tragédie du Printemps noir ? ! Quelles perspectives envisager afin de donner au citoyen les instruments de son émancipation et de lui garantir le respect de ses droits socioéconomiques, culturels et politiques ? ! Quelle démarche adopter pour encadrer les jeunes et leur donner une place d'avant-garde au sein du Mouvement et de la société ? Quelle est l'opportunité d'une conférence nationale du Mouvement pour son élargissement et sa structuration ? !  Que faut-il faire pour consolider les rapports de forces en faveur de la démocratie sociale ?

 

Thanemirth !

 

ULAC SMAH ULAC

 

LE COMBAT CONTINUE

 

Béjaïa, le 24/08/2006 

Publié dans L'info de Tamezgha

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