A yemma ul en em

Publié le par uyidir

Si je parle ma langue tamazight,et si je vis mon amazighité ;c'est pour ne pas être son propre assassin et l'assassin de son peuple ! uyidir

Luttons contre l'oubli - Souvenons nous

A yemma ul en em

A yemma ul en em am’Aïcha Tabahlul (1)
ilul d'i Hemurth en Balul (2)
Yeggur es uggecul gher Icc en wmul (3)
Hamurth en icaweyyen es uqezzul (4)
Yeqqar asen azzul fell awen

A yemm a ul en em mis en Warris ( 5 )
Ulac d'i is em wejris ( 6 )
Yetk'utta errfis i memm is ( 7 )

A Yemm a ul en em yeggar anegh mebbi ( 8 )
Imira ghil en em yennubbi
Amma yexs Rèbbi

A yemm a ul en em yeggar rroz i wemazoz en em (9 )
Imira mazoz yeqqim yelloz ( 10 )
A yemm a ul inu iyill, ( 11 )
Ini as h'lil ( 12 ),
Yeqqim ed’ agujil, ( 13 )
Yexxs errcil ( 14 )
Agujil en em iyill a yemm a
Yeqqim bla lmak'el ( 15 )
Yeqqim bla hak'lil ( 16 )
Yeqqim bla Aghi bla yaçil ( 17 )

A yemm a ul en em ed’ ameqràn
Am yisem en em ah Deghman ( 18 )
Ul en em ed' ameqràn
am’Izoran en’ah Deghman

A yemm a ul en em yet'henna
gher ujenna
Yeqqar anegh a rèbb aghen ihenna
A yemm a h'enna
Qimmet d'i lehna,
Imira a ed asen lemlayka

A yemma ul en em yeggar anegh aberbuce es’ lid'am ( 19 )
Imira neçni nendam ( 20 )
Matta huêèr hemttan ( 21 )
Ul en em yetk'uta anegh aberbuc es lexliê ( 22 )
Yeggar anegh zirawi es dhan yeghwi en Uchawi ( 23 )
Ul en em a yemma yetk'utta anegh asseqi es yiwzan bla ixssan ( 24 )
Ini as roh' a yameêiyan a yeêryan ( 25 )
Imira a ed has hemttan gher imeghban ( 26 )

A yemma ul en em yeh'la am ih'ebba en Baba
Ul en em yesfà am weghi aceffa en’ah Fafa ( 27 )
Yeh'lla am imeçan en ah Êica ( 28 )
Dima ul en em yeçuç hak'lil en ah Bellil i ugujil ( 29 )
Ul en em yesseç anegh lhendi en ah Baheddi ( 30 )

A yemma ul en em yetcewwàd' aghrom i unèr'hum ( 31 )
Neqqim imira ’es unezzyum ( 32 )
Rebbi yerzà anegh ak'rum (33 ),
Bac an nettèf iman en negh ( 34 )
Rebbi yekkes anegh agerjum ( 35 )
Baca ur netutut'lay ca jar anegh
Rebbi yebbi anegh ak'sum en negh ( 36 )
Baca ad' tecèrcrèn id'ammen en negh ( 37 )

Pour ma mère,
Pour l'Aurès et sa culture millénaire.


SASSA.
Yacine BAHEDDI, à Valenciennes le 25 juin 2006
LUTTONS CONTRE L’’OUBLI- SOUVENONS NOUS


Merci à Azlaf et Slimane pour leur collaboration.



( 1 ) Aïcha Tabahlul : La mémoire collective Chawie fait remonter l’origine des Chawis à un ancêtre commun que sont Bourek’’ et son épouse Aicha Bahlul, les Ayt Dawed, les Ayt A3êèbdi, les gens de Nara, de Menaa notamment se revendiquent de cette filiation. Pour résumé, la légende raconte que Aicha la folle, s'est vu offert par un étranger un oeuf. Elle le dissimula derrière un rocher, cependant après chaque visite, elle s'aperçut que l'oeuf commençait à s'éffriter, quelques jours plus tard un dragon s’apprêtait à en sortir, pour jour après jour il finit par devenir un véritable monstre prêt à terroriser le petit village ainsi que leurs habitants. Appeurés Aïcha et les habitants décidèrent de quitter leurs demeures pour se réfugier dans le village voisin, dans lequel vivait Bourek. Unis face à au monstre, les villageois le tuèrent à coup de jet de pierres, ils séchèrent sa viande au soleil et la mélangèrent au miel qu'ils étaient en train de récolter. Préférant éviter tout risque, ils décidèrent à l'initiative de Aïcha notamment de faire goûter ce miel à Bourek, il est vieux et aveugle s’exclamèrent t-ils, que risque t-il ? Après avoir goûter et manger à plusieurs reprises ce fameux miel le vieillard recouvra complètement la vue, désormais vengeance devait s'exercer, le prix du sang devait être payer, ce dernier se négocia par une demande en mariage de Bourek envers Aicha, l'union eu lieu, ce couple donna naissance aux enfants de l'Aurès, notons que Bourek eu également auparavant d'autres enfants avec sa première épouse Touba de nombreux autres enfants qui peuplèrent par la suite l'Aurès.

( 2 ) Balul : Village historique dans lequel s'est installé selon la Mémoire collective des Chawis la famille de Daoud, à l'époque où ce dernier a décidé de se séparer de son père Bourek et de s'installer non loin de là dans le village de Balul sis à 8 kilomètres.Daoud a donné son nom à l'une des plus importantes tribus de l'Aurès, les Ayt Dawed ou Touabas, selon certains auteurs la signification du mot Touabas serait suivre un sultan, un guide faisant ainsi référence à l'époque à laquelle ou les néophytes abandonnèrent les formes de paganisme, pour d'autres auteurs le mot Touaba fait allusion un envahisseur qui occupa la région vers le 2 ème av. J.C. ( confère de LARTIGUE dans sa monographie ).

La mémoire collective nous raconte que jusqu'aux environs du 15 ème siècle, les Ayt Dawed et Ayt A3êèbdi vivaient côte à côte sur les flancs de la montagne Lazreg, ils constituaient jusqu'à cette période ; pour ainsi dire un groupe social uni, c'est à partir donc du 15ème siècle, pour des raisons qui demeurent encore obscures, ce groupe social décide de se scinder en deux, peut être parce que se sentant suffisamment fort et prospère pour agrandir son pré carré décida alors d'envahir ses voisins, et ce d'autant plus que les terres de la vallée de l'A3êèdbi et celles de l'Ighzer Amellal étaient beaucoup plus fertiles que celles du Lazreg, par ailleurs les sources y étaient également beaucoup plus nombreuses ; E. MASQUERAY explique qu'un premier groupe va prendre l'initiative d'envahir la vallée parallèle de gauche, au dépens des Ah Aziz, cette vallée prendra le nom de la tribu dominant les Ah A3êèdbi. Le second groupe quant à lui emprunte la vallée de droite pour remonter le cours d'eau en direction du nord ; il s'agit des Ayt Dawed.

Les Ayt Dawed vivent principalement le long de la vallée de l'Ighzer amellal, la mémoire collective raconte par ailleurs qu'emmenait par le charisme et la stratégie de conquête d'un clan maraboutique appelée Lehala, les Ayt Dawed créèrent de gros mamelons le long de la rivière blanche, remontant ainsi jusqu'à la source de la rivière non loin de la montagne Chélia. E MASQUERAY observe que l'objectif principal des Ayt Dawed étaient d'abord et avant tout le franchissement de la passe de Baali, lieu stratégique en ce sens qu'il constitue un lieu de communication avec l'autre grande vallée parallèle soumise à la domination des Ayt A3êèbi et comportant des terrains beaucoup plus fertiles et des sources plus nombreuses et abondantes, repoussés nous dit E.MASQUERAY par leurs frères, les Ayt Dawed se résignèrent à franchir la passe de Baali et poussèrent dès lors inexorablement leur conquête de l'ighzer amellal, remontant ainsi vers le nord et créant parallèlement d'autres d'autres gros villages, notamment celui de El Hammam, au pied du Chélia. A la différence notable des Ayt A3êèbdi, les demeures vernaculaires des Touabas restent dominer par le grenier collectif et ont pour certains adopté un mode de vie semi-nomade où l'activité pastorale revêt une grande importance ; le grenier collectif constitue d'abord et avant tout la " pièce maîtresse " de l'économie Chawie ; les Aurasiens y accumulent toutes leurs richesses ; principalement agricoles ; le grenier collectif est aussi où y règne une vie sociale intense ; il est un lieu chargé de religiosité ; l'ancêtre commun y est inhumé à l'intérieur ou à proximité ; il veille sur le groupe, le village ; les récoltes. Le grenier collectif peut aussi être appréhendé comme un lieu de stratégie militaire ; en effet perché sur un promontoire ; le plus haut et le plus inaccessible qu'il soit ; il domine à l'espace d'habitation et l'espace agricole ; ceinturé et protégé par de nombreux lieux sacrés que constituent les cimetières et autres sanctuaires.

Les Ayt Dawed s'en servaient comme poste d'observations stratégiques afin de prévenir d'éventuelles incursions étrangères dans leur territoire.

Les Ayt A3êèbdi comme le souligne M.GAUDRY sont sédentarisés ; leurs dechras ne sont point dominées par le grenier collectif ; par ailleurs l'activité pastorale revêt une moindre importance par rapport aux Ayt Dawed ou aux Ayt Bu Sliman.

Les Ayt Dawed ont joué un rôle important dans l'insurrection de 1879, dont on se souvient que les autorités coloniales d'époque avaient fait porter une lourde responsabilité à cette tribu maraboutique des Ayt Dawed : les Lehala, E.MASQUERAY y fournit par ailleurs les raisons objectives ayant incité à l'insurrection, selon lui l'ignorance totale des autorités d'époque du terrain Aurasien, de sa configuration, de la composition des tribus, des clans, des fractions qui les composent, du jeu des alliances qu'elles entretiennent entre elles, des rivalités entre villages, l'indifférence à l'égard de l'institution des anciens ou Ajmahêt, de la langue, privilégiant de la sorte la généralisation de la langue Arabe, et de ses institutions, les Ayt Dawed s'indignaient de ne pas être gouverner directement par les autorités, exprimant par la mêême leur méfiance vis à vis de l'instititution des Caïds, E. MASQUERAY met en lumière l'absence totale d'écoute des autorités coloniales Françaises ; rappelons nous par exemple au milieu du 19 ème ( 1845 ) la loi conférant aux Cadis, compétence pour connaître des contentieux liés à la répudiation ou au divorce, tentant ainsi de faire échec et concurrence à la sage institution des Anciens.

Notons que d'autres raisons furent avancées pour expliquer la survenance du mouvement insurrectionnel de 1879, la première tend à mettre en avant le rôle des Caïds, en effet selon cette hypothèse , les Caïds auraient usé et abusé de leurs autorités, faisant preuve par la même
d'arbitraire, provoquant ainsi la révolte des populations ; l'autre version quant à elle tend à considérer que finalement seule l'intégrisme religieux, de certains, dont M.AMEZIANE aurait été le chef de file à l'origine de l'insurrection de 1879.

Les Ayt Dawed jouèrent également un rôle de premier plan dans l'accession à l'indépendance de l'Algérie, rappelons que la Toussaint rouge de novembre 1954 fut mise en oeuvre dans l'Aurès, le chef inconstesté de ce mouvement indépendantiste Aurasien Mustapha Ubelaïd, natif de la ville d'Arris. Il sera assassiné en 1956 au moyen d'un colis piègé.


( 3 ) Icc en wmul : La pointe du cœur en langue Chawie, village de l’Aurès, situéé non loin de la plaine de la Médina et du point culminant de l'Aurès ; le Chélia ( 2328 m d'altitude ), cette zone est habitée notamment par plusieurs tribus, les Ayt Dawed, plus précisément par le clan des Ah Wezza, vivent également dans cette région des gens apparentant à la tribu des Ayt Bu Slimane. La zone fut longtemps l’’objet d’’après rivalités tribales pour la possession de terres notamment de la plaine de la Médina, à telle enseigne qu’’elle fut dénommée " bled baroud " , c’’est-à-dire en quelque sorte une zone non pacifiée soumise à la rivalité et à la guerre imminente des tribus.


( 3 ) Aggecul : une outre, traditionnellement elles sont fabriquées à partir de la peau de chèvre, et sont imperméabilisées au moyen de goudron, elles servent tout à la fois à baratter le lait, à la fabrication du petit lait, du beurre et à conserver l’’eau au frais.


( 4 ) Aqqezzul : un gourdin, une matraque.


( 5 ) Arris ou les Terres Blanches : Ville située dans la vallée du suf amellal ou la rivière blanche, elle est habitée par des gens appartenant à la tribu des Ayt Dawed, on y trouve beaucoup, mais pas seulement, de Chawis appartenant à la fraction des Ah Taxxrebt, dont-ils constituent une branche frère avec les Ah Wezza, les Ah Êïca, les Ah zahafan , l'ensemble formant la tribu des Ayt Dawed ou Touabas. Durant la colonisation Française, le village a reçu l ’implantation de divers établissements publics, notamment la construction d’’un hôpital coïncidant avec l'arrivée des Pères Blancs, d’’une gendarmerie, et d’’une école. La ville a vu naître Mustapha Ubelaïd, héros de la guerre d’’indépendance Algérienne. La vallée d'Arris est connu pour être un lieu enchanteur, la petite ville est enfouie sous ses vergers verdoyants, les terres riches, elle a par ailleurs abrité par le passé un grenier collectif fort important, de plus le nom d'Arris est connu des chercheurs depuis fort longtemps, l'on note des orthographes différentes de la ville, des restes archéologiques furent également trouvés dans la région de cette ville, selon certains le nom d'Arris ferait référence à un personnage punique important.

( 6 ) Wejris : le gel.

( 7 ) Yetk'utta : faire la cuisine.

( 7 ) Errfis : galette extrêmement fine cuite sur un support fin, appelé fan. Rappelons qu’en Aurès, la galette joue un rôle fondamental dans l’alimentation des populations, ces mêmes galettes d’orge, de blé ou de maïs entrent dans la préparation de plats culinaires Aurasiens tels que l’acexcux, le zirawi par exemple.

( 7 ) Memm is : son fils.

( 8 ) Yeggar : faire, préparer

( 8 ) Mebbi : mets à base de bouillon dans lequel on y découpe des fins morceaux de galette.

( 9 ) rroz : Le riz.

( 9 ) Mazoz : Il s'agit du dernier enfant d'une famille, l'emploi du terme à une forte connotation affective.

( 10 ) Yelloz : se dit d'une personne qui a faim.

( 11 ) iyill : il pleure

( 12 ) H'lil : le malheureux, le miséreux.

( 13 ) Agujil : un orphelin.

( 14 ) Errcil : se marier

( 15 ) Lmak'el : Terme désignant la nourriture de façon générale.

( 16 ) Hak'lil : La cuisson du petit lait, son séchage, puis son broyage en petits morceaux permet d'obtenir un fromage sous forme de grains, ce dernier étant utilisé dans le couscous, dans l'acexcux ou autres plats Chawis.

( 17 ) Yaççil : _expression pour désigner le couscous mangé dans du lait.

( 18 ) Ah Deghman : Nom d’une famille Chawie habitant la ville d'Arris. Elle appartient àà la tribu des Ayt Dawed (Ayt Daoud) ; précisément àà la fraction des Ah Ali U Abdallah et au clan des Ah Taxxrebt.

Notons que trois fractions principales forment le clan des Ah Taxxerbt :

- Ah Ali u’ Aballah
- Ah Bellil
- Ah Farès

Ces trois fractions se subdivisent elles-mêmes en sous fractions :
Ah Ali u' Abdallah possède deux sous fractions :

- Ah Deghman
- Ah Yussef u Akssa

Ah Bellil possède trois sous fractions :

- Ah Ali u' Mebarek
- Ah Belkacem
- Ah Difallah

Ah Farès possède deux sous fractions :

- Ah Ahmed u' Salem
- Ah Ahmed u' Mohamed

Remarquons que le clan des Ah Taxxrebt forment avec en particuliertrois autres grands clans la tribu des Ayt Dawed, il s'agit de :

- des Ah Wezza, surtout concentrés dans la région de Icc en wmul ,
- des Ah Êïca, concentré notamment dans la région de Belihud
- des Ah Zahafan,

- des Ah Taxxrebt, que l'on retrouve beaucoup à Arris et sa région, notamment Tazzuket, Lardam, Wafra etc...

( 19 ) Lid'am : boules de graisse séchée au goût prononcé servant à agrémenter le couscous.

( 20 ) : Nendam : _expression désignant le sentiement du regret.

( 21 ) : Hemttan : la mort

( 22 ) Lexliê : viande séchée et salée ( mouton, chèvre ), couramment utilisée dans le couscous ou l’acexcux.

( 23 ) Adhan Yeghwi : Beurre rance, couramment usité dans la préparation du couscous notamment.

( 24 ) Yiwzan : blé ou orge séché et concassé, il est surtout cuisiné dans la soupe ou le bouillon ou asseqi

( 24 ) Ixssan : les os.

( 25 ) Ameêiyan a yeêryan : _expression surout usitéée dans la région d'Arris, si l'on décompose les deux mots :

Ameêiyan : celui qui porte le mauvais présage, qui porte malheur et dont les Chawis redoutent fortement.

Aêèryan : c'est le fait d'être démuni.

( 26 ) : Imgheben : les malheureux, les miséreux.

Il faut peut être y voir la rime dans l'association de ces deux mots.

( 27 ) Fafa : C'est l'une des fractions qui composent la tribu des Ah Wezza, en effet :

- les Ah Fafa,
- les Ah Mussa,
- Les Ah Buglaba.

( 28 ) Ah Êïca : L'un des grands clans, qui forment la tribu des Ayt Dawed, avec les Ah Zahafan, les Ah Taxxerbt et Ah Wezza, leurs fractions principales sont notamment les Ah Ali u'Aissa, les Ah Ahmed u' Yahyia.

( 28 ) Amça : la figue de Barbarie.

( 29 ) Ah Bellil : fraction composant avec les Ah Ali u'Abdallah et
Ah Farèès le clan des Ah Taxxrebt.

( 30 ) Baheddi : nom de famille, répandu à Arris et sa réégion, en
particulier la région de Lardam ou Tazzuket, cette famille appartient comme les Ah Deghman, à la fraction des Ali U'Abdallah, au clan des Ah Taxxrebt et àà la tribu des Ayt Dawed ou Touabas.

( 30 ) Lhendi : les figues de barbarie.

( 31 ) Unèr'hum : le défunt.

( 32 ) Unèzyum : l'on peut traduire par les soucis, l'inquiétude.

( 33 ) Ak'rum : la nuque.

( 34 ) Attaf yemma nek : _expression déésignant le fait pour une personne de se tenir à l'écart, à distance.

( 35 ) Aggerjum : la gorge.

( 36 ) Aksum : la viande.

( 37 ) : Acercar : une cascade.

( 37 ) Id'ammen : le sang.
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Luttons contre l'oubli - Souvenons nous

Publié dans poêsie Berbère

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